Institut de Recherche en Ophtalmologie

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Sandra Cottet

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Description

Au bénéfice d'une maturité en langues modernes obtenue au Collège de l'Abbaye de Saint-Maurice, Sandra Cottet poursuit des études en biologie qui furent couronnées par un doctorat "es Sciences" délivré par la Faculté de Biologie de l'université de Lausanne.

A l'Institut de Pharmacologie et Toxicologie de la Faculté de médecine de l'UNIL, elle est responsable de projets de recherche ayant trait aux mécanismes de mort cellulaire et à l'étude des voies de signalisation intracellulaires impliquées dans la destruction des cellules pancréatiques par la réaction autoimmune. Elle a ainsi pu mettre en évidence des molécules inhibitrices, peptides ou protéines, susceptibles de prévenir la dégénérescence cellulaire observée dans le diabète de type 1.

Elle rejoint l'IRO le 1er avril 2004 et est en charge du projet de signalisation cellulaire dans le cadre du programme Genes & Vision. Ses activités principales de recherche se concentrent sur la régulation génique, l'étude des voies de signalisation intracellulaires impliquées dans la dégénérescence des photorécepteurs et des autres cellules de l'oeil ainsi que dans leur modulation.

Elle s'intéresse en particulier aux mécanismes de mort cellulaire, aussi appelée apoptose, qui sont impliqués dans les maladies dégénératives de la rétine. Sa recherche se concentre sur un modèle animal murin qui reproduit la pathologie observée chez des patients atteints de l'Amaurose Congénitale de Leber, une forme particulière de rétinite pigmentaire caractérisée par une perte progressive de la vision pouvant aller jusqu'à une cécité complète. Chez ces souris, le gène codant la protéine RPE65, essentielle à la fonction visuelle, a été éliminé déclenchant ainsi la maladie et une dégénérescence des cellules de la rétine ainsi qu'une perte de la vision.

Le Dr Cottet a étudié, chez ces souris, l'ensemble des gènes actifs dans la rétine et a pu observer que la perte d'un seul gène avait pour conséquence de perturber plusieurs centaines d'autres gènes dont certains sont liés à la survie et la mort cellulaire. La recherche qu'elle développe actuellement à l'IRO consiste à évaluer le rôle des voies intracellulaires activées qui mènent à la mort des cellules de la rétine, ainsi qu' à mettre au point de nouvelles stratégies de thérapie moléculaire afin de prévenir les phénomènes de dégénérescence rétinienne.

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